In girum imus nocte et consumimur igni

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dimanche 12 octobre 2008

L. Friedlander - Maria, NYC (1959)

Le vide-grenier du dimanche. Deux clichés du photographe américain Lee Friedlander (b.1934).
Parmi ses principales influences, on peut citer en premier lieu Walker Evans (voir janvier), dont les photos de l'Amérique rurale pendant la Grande Dépression l'ont profondément marqué ; Friedlander dit avoir trouvé chez lui une manière de comprendre la photographie comme une forme de témoignage, sans emphase.
"The best photography is a form of bearing witness, a way of bringing a moment of truth to the world".

L.F. - série Little screens (1961)
Robert Frank, avec The Americans, compte aussi parmi ses références majeures : il y découvre un regard plus critique, plus direct sur le monde.
Enfin, Henri Cartier-Bresson, et l’idée d’“instant décisif”, qui nourrit son approche de la photographie de rue – même si Friedlander s’en éloignera par la suite.
Lee Friedlander est aujourd’hui considéré comme l’une des figures importantes de la photographie américaine. Il a notamment développé une manière très particulière d’intégrer les reflets, les ombres et les éléments parasites dans ses images, qui donnent aux scènes une complexité discrète et parfois déroutante.

AM2 ICI