In girum imus nocte et consumimur igni

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dimanche 29 août 2021

W.L. Metcalf - The Rocks of Nantucket
(1875)

Le vide-grenier du dimanche. Deux oeuvres du peintre impressionniste américain Willard Leroy Metcalf (1858-1925), membre du groupe des Ten.
De 1883 à 1889, Metcalf vit en France où il suit, à l'Académie Julian,  l'enseignement de Gustave Boulanger et de Jules Joseph Lefebvre.

W.M. - East Boothbay Harbor (1904)

Il voyage alors en Bretagne et en Normandie, croquant les villages de Pont-Aven et de Grez-sur-Loing (voir publication de juin 2020 sur Larsson) et leurs environs. Finalement c'est lui qui est à l'origine de la ruée des peintres américains à Giverny.
Il retourne ensuite aux États-Unis et s'installe à New York. Riche de ses expériences en France, et confronté à la découverte des paysages éthérés de Hassam, de Twachtman, et de Weir, Metcalf se départ de plus en plus de son style académique. En 1897, eux quatre et six autres peintres se retirent de la Society of American Artists et fondent The Ten, un groupe qui pendant vingt ans va être le représentant de l'impressionnisme américain.

dimanche 4 septembre 2011

Thomas W. Dewing - The spinet (1902)
Le vide-grenier du dimanche. Deux œuvres du peintre américain Thomas Wilmer Dewing (1851-1938), l’une des figures les plus singulières du tonalisme américain, ce courant attaché aux harmonies subtiles, à la lumière diffuse et aux ambiances feutrées. En 1876, Dewing part à Paris suivre à l’Académie Julian l’enseignement de Gustave Boulanger et de Jules Lefebvre.
De retour aux États-Unis, il s’installe à New York et devient bientôt l’un des artistes les plus raffinés de sa génération. 
T.W. Dewing - Recitation (1891)

En 1898, il compte parmi les membres fondateurs des Ten American Painters, groupe créé en rupture avec le conservatisme de l’establishment artistique américain, alors peu réceptif à leur peinture plus libre et atmosphérique.
Je publie ici des d’artistes que j’aime ; mais dans le cas de Dewing, l’attachement est particulier. J’aime beaucoup sa manière de placer ses personnages dans des espaces imprécis, presque vaporeux, baignés d’une lumière sourde, presque musicale. Le second tableau en particulier – Recitation –, très représentatif de la veine tonaliste, dégage cette atmosphère si particulière qui peut me faire penser aux Nocturnes de Whistler et - pourquoi pas - à certains airs de Debussy...

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