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| I. Aïvazovski - La neuvième vague (1850) |
Très tôt, il révèle un talent exceptionnel pour peindre la mer sous toutes ses humeurs.
Devenu peintre officiel de la marine impériale, il lui consacrera plus de la moitié de son œuvre : près de 3000 marines où il déploie une virtuosité stupéfiante. Eugène Delacroix l’admirait et J. M. W. Turner le qualifiait de génie.
« Homme libre, toujours tu chériras la mer ! » écrivait alors un autre grand romantique.


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