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| MB1 |
In girum imus nocte et consumimur igni
eiπ + 1 = 0
dimanche 24 mai 2020
dimanche 17 mai 2020
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| Eyvind Earle - Green hillside (1970) |
Son style unique, caractérisé par des lignes stylisées, des couleurs vives et des formes géométriques, a fortement influencé l'identité visuelle des célèbres studios californiens dans les années 1950, et c'est à lui que l'on doit – entre autres – les décors de Peter Pan, La Belle et le Clochard, et La Belle au bois dormant...
« Je considère mes six ou sept années chez Disney comme la plus grande école d’art au monde... Il n’existe aucun autre endroit où autant des meilleurs artistes aient travaillé ensemble dans un même studio. »
En 1998, deux ans avant sa disparition, Eyvind Earle reçoit le Winsor McCay Award, qui récompense les artistes ayant marqué durablement l’animation.
Le prix porte le nom du génial créateur de Little Nemo (voir publication du 28 janvier 2018).
dimanche 10 mai 2020
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| M. Parr - Shetland, Isle of Yell (2004) |
Avec des séries comme The Last Resort (1983-1985), consacrée aux stations balnéaires anglaises, ou Small World (1987-1994), sur le tourisme de masse, Parr s’est fait connaître par des images où l’humour et la critique sociale se mêlent à une observation presque anthropologique du quotidien. Son passage définitif à la couleur en 1982 renforcera encore ce style immédiatement reconnaissable.
La première photo figure dans le beau fascicule Abandoned Morris Minor of the West of Ireland, édité chez CRB en 2017. La seconde fait partie de Remote Scottish Potboxes, une série documentaire réalisée entre 2004 et 2010 sur les boîtes aux lettres isolées dans la campagne écossaise. Loin de ses images les plus satiriques, Parr y montre autre chose : la présence discrète des habitants dans des paysages déserts, les signes ténus qui les relient encore entre eux.
dimanche 3 mai 2020
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| LS Lowry - Returning from work (1929) |
À une jeune femme qui lui demandait pourquoi il peignait ses personnages de cette manière, il répondit simplement :
« Because I can't do them any other way. »
Lowry connaît intimement ce monde. Il grandit à Pendlebury, dans l'environnement maussade et insalubre d'une banlieue ouvrière de Manchester soumise à l'industrie du charbon et qu'il va s'attacher à peindre inlassablement, avec ses fumées grises et son flot de prolos voûtés. « I have a one-track mind, disait-il, I only deal with poverty. »
Il quitte l'école à 16 ans, et va travailler la plus grande partie de sa vie comme collecteur de loyers, en restant vieux garçon au domicile de ses parents, et en exprimant dans des tableaux grouillant de personnages sa propre solitude.
« I am a simple man, and I use simple materials, [.....].. a Sunday painter who paints every day of the week. »
En 1968, il décline l'anoblissement et le titre de chevalier qui lui est offert, déclarant au premier ministre Harold Wilson : « All my life I've felt most strongly against social distinction of any kind. »
Le tableau ci-contre, The mill, a refait surface récemment après avoir été longtemps "oublié" dans le secret d'une collection particulière.
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