![]() |
| LM1 |
In girum imus nocte et consumimur igni
eiπ + 1 = 0
dimanche 13 novembre 2016
samedi 12 novembre 2016
ICI
Vu Paul Simon, au Royal Albert Hall de Londres, le 7 novembre avec mon fils. Et bien sûr, avant le concert, on s'est arrêtés pour manger un morceau au Garfunkel's de South Kensington. Obligé, non ? Après le concert on a discuté un bon moment aux abords du RAH avec Vincent Nguini, puis avec Mark Stewart que l'on a raccompagné à pied à son hôtel, en papotant tous les trois dans la rue quasi déserte. Souvenirs...
Vu Paul Simon, au Royal Albert Hall de Londres, le 7 novembre avec mon fils. Et bien sûr, avant le concert, on s'est arrêtés pour manger un morceau au Garfunkel's de South Kensington. Obligé, non ? Après le concert on a discuté un bon moment aux abords du RAH avec Vincent Nguini, puis avec Mark Stewart que l'on a raccompagné à pied à son hôtel, en papotant tous les trois dans la rue quasi déserte. Souvenirs...
dimanche 6 novembre 2016
![]() |
| D. M. - Poster, Nakano (1990) |
La veillée du dimanche. Deux clichés du Japonais Daido Moriyama (b.1938), personnalité de premier plan de la photo de rue japonaise. Il s'intéresse d'abord à la peinture, et ce n'est qu'en 1959, à l'âge de 21 ans, qu'il se tourne vers la photographie.
En 1960 il devient à Osaka l'assistant de Takeji Iwamiya, étudie la photo de rue avec Seiryu Inoue, puis rejoint à Tokyo, l’année suivante, l’atelier d’Eiko Hosoe. Celui-ci est l’un des cofondateurs du collectif VIVO, que Moriyama rejoint peu avant sa dissolution.
Il s’impose rapidement comme l’une des figures de la photographie japonaise. Membre du collectif Provoke, il développe un style radical qui rompt avec les conventions documentaires traditionnelles. Une série consacrée à la ville de Yokosuka, réalisée en 1965, contribue à lancer véritablement sa carrière.
Son esthétique, il la qualifie de "are, bure, bokeh" ("rugueux, flou, hors de focus") :
« Mes photos sont souvent floues, rugueuses, striées, déformées, etc. Pour moi, il est plus important de saisir ce que je ressens avec mon corps que de respecter les exigences techniques de la photographie. »
© Veilleur de Nuit – 2016
samedi 5 novembre 2016
Une image et des mots. L'image, c'est cette couverture d'un épisode des aventures du Club des 5, imaginées par la très prolifique Enid Blyton. Ce groupe d’amis pré-adolescents à la morale irréprochable a bercé toute mon enfance…
Et voilà que j’apprends que l’œuvre d’Enid Blyton – une œuvre que, dans les années 1930 à 1950, la BBC refuse de diffuser au motif de sa « pauvreté littéraire » – fait depuis 2004 l’objet de rééditions régulièrement « retravaillées », afin d’en supprimer tout ce qui pourrait sembler trop compliqué pour le jeune lecteur d’aujourd’hui.
Exit, par exemple, le passé simple, remplacé par le passé composé… Les phrases sont raccourcies, le vocabulaire et la syntaxe simplifiés. Ainsi, ce qui était autrefois disqualifié pour indigence littéraire, considéré comme de la mauvaise littérature enfantine, est aujourd’hui jugé trop exigeant pour le lecteur contemporain.
Pour aller avec cette illustration, j'ai choisi une célébration de l'amitié par Walt Whitman, extraite de Leaves of grass (1855)
In paths untrodden,
in the growths by margins of pond-waters,
[.....]
clear to me now standards not yet publish'd,
clear to me that my soul,
that the soul of the man I speak for rejoices in comrades...
[.....]
I proceed for all who are or have been young men,
to tell the secrets of my nights and days,
to celebrate the need of comrades.
***
Dans des sentiers non frayés,
parmi les plantes qui poussent au bord des eaux stagnantes,
[.....]
claires sont pour moi aujourd'hui des valeurs non encore proclamées,
il est clair pour moi que mon âme,
que l'âme de l'homme au nom de qui je parle trouve sa joie en des camarades.
[.....]
J'entreprends, à l'intention de tous ceux qui sont
ou ont été de jeunes hommes,
de dire le secret de mes nuits et de mes jours,
de célébrer le besoin de camarades.
À quand les Fables de La Fontaine en pictogrammes ?
Pour aller avec cette illustration, j'ai choisi une célébration de l'amitié par Walt Whitman, extraite de Leaves of grass (1855)
In paths untrodden,
in the growths by margins of pond-waters,
[.....]
clear to me now standards not yet publish'd,
clear to me that my soul,
that the soul of the man I speak for rejoices in comrades...
[.....]
I proceed for all who are or have been young men,
to tell the secrets of my nights and days,
to celebrate the need of comrades.
***
Dans des sentiers non frayés,
parmi les plantes qui poussent au bord des eaux stagnantes,
[.....]
claires sont pour moi aujourd'hui des valeurs non encore proclamées,
il est clair pour moi que mon âme,
que l'âme de l'homme au nom de qui je parle trouve sa joie en des camarades.
[.....]
J'entreprends, à l'intention de tous ceux qui sont
ou ont été de jeunes hommes,
de dire le secret de mes nuits et de mes jours,
de célébrer le besoin de camarades.
Inscription à :
Articles (Atom)
E.L. - Les travaux aux champs (1918) La veillée du dimanche. Deux œuvres du peintre belge Eugène Laermans (1864-1940). J’ai eu plusieurs fo...
-
Jaime Zapata - El encuentro (2007) Une image et des mots. " El Encuentro " est une huile sur toile du peintre équatorien Jaim...
-
A. Cecioni - Les brodeuses (1866) La veillée du dimanche. Deux œuvres de l'italien Adriano Cecioni (1836-1886), originaire de la région...






