| RY1 |
In girum imus nocte et consumimur igni
eiπ + 1 = 0
samedi 5 septembre 2015
dimanche 30 août 2015
![]() |
| W.A.Chase. - The keynote (1915) |
Né à Bristol, Chase se forme dans les écoles d’art de Londres - City and Guilds et Regent Street Polytechnic - tout en menant une carrière dans l’administration fiscale.
Ce n'est ni pour ses portraits ni pour ses compositions florales que je le présente ici - sans les dédaigner ce ne sont pas mes genres préférés -, mais pour ce tableau que j'aime beaucoup, The keynote.
Je n'y vois aucune... fausse note. Tout sonne juste : l’harmonie des couleurs, la parfaite féminité de l’attitude, la grâce de la main qui enfonce la tonique… et ce choix délibéré de l’artiste, qui nous laisse imaginer un visage que nous ne verrons jamais.
dimanche 23 août 2015
![]() |
| E. Hartwig - Vieille ruelle (1930) |
Le vide-grenier du dimanche. Deux clichés du photographe polonais Edward Hartwig (1909-2003), frère de l'éminente poétesse Julia Hartwig.
Né à Moscou, où son père tenait un studio photographique, il part s'installer avec sa famille à Lublin en 1918 lorsque la Pologne regagne son indépendance.
D'abord inspiré par le travail de son compatriote Jan Bulhak, ses premières photographies donnent à voir des paysages nimbés de brume et de mystère, dans la lignée du pictorialiste Léonard Misonne (voir déc.2010).
Par la suite, l'enseignement de son professeur au Vienna Institute of Graphics, Rudolf Koppitz, l'a encouragé à explorer et à mettre en oeuvre de nouvelles techniques et de nouvelles pratiques ; l'association de la photo et des arts graphiques permettait à Hartwig de mieux exprimer son art au travers de diverses expériences en chambre obscure : surexpositions, doubles expositions, manipulations des optiques et de la lumière, recours à des miroirs... Son travail désormais allait combiner la photo réaliste avec le graphisme, et il se mit à produire des compositions presque abstraites qui, peut-être, feront l'objet d'une prochaine publication. Photographier, disait-il, c’est arrêter la fuite des choses, mais aussi leur donner un nouvel élan.
dimanche 16 août 2015
![]() |
| Bruyn l'Ancien Portrait d'Elisabeth Bellinghausen (c.1538) |
Spécialiste des portraits et des retables, il accorde un soin extrême aux visages, aux mains, aux étoffes et aux bijoux. Premier grand portraitiste de Cologne, il fonde une école poursuivie par ses fils Arnt et Barthel le Jeune.
Ses modèles - bourgeois et patriciens - posent frontalement, dans des compositions d’un naturalisme précis, souvent relevées de couleurs vives. On lit dans leurs portraits la prospérité de ses commanditaires, mais aussi leur volonté de se présenter avec gravité et retenue. Nourries de la tradition nordique et parfois enrichies de symboles de vanité au verso, ses effigies saisissent la bourgeoisie montante avec une pénétration tranquille, loin de toute flatterie de cour. Partagée entre grands retables (Essen, Xanten) et portraits, l'œuvre de Bruyn l'Ancien marque l’un des derniers sommets de la Renaissance rhénane avant son déclin.
Inscription à :
Articles (Atom)
NS2 ICI
-
Jaime Zapata - El encuentro (2007) Une image et des mots. " El Encuentro " est une huile sur toile du peintre équatorien Jaim...
-
Fresque, monastère de Decani (14e) Une image et des mots. L'image, c'est un détail d'une fresque du 14e siècle représentant la ...
-
A. Cecioni - Les brodeuses (1866) Le vide-grenier du dimanche. Deux oeuvres de l'italien Adriano Cecioni (1836-1886), originaire de la ...


.jpg)
%201928.jpg)


