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| WL1 |
In girum imus nocte et consumimur igni
eiπ + 1 = 0
samedi 7 juin 2014
dimanche 1 juin 2014
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| Paul Guigou - La lavandière (1860) |
À rebours des visions folklorisantes du Sud, Guigou privilégie une approche rigoureuse et naturaliste, attentive aux formes, à la topographie, à la densité de l’air. Ses scènes, dépouillées, presque silencieuses, captent la lumière et l’austère beauté des Alpilles, du Luberon, du bord de Durance où s'affairent les lavandières.
Sa lavandière de 1860, il la peint à l'âge de 26 ans. Il nous la montre de dos, et légèrement en plongée ; on ne voit pas le ciel ni le soleil, mais on en voit la chaleur qui pèse sur son dos.
dimanche 25 mai 2014
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| Burt Glinn - Earl Bostic (1960) |
Puis, devenu photographe indépendant, il rencontre Robert Capa et rejoint en 1951 l'agence Magnum.
Glinn est surtout connu pour sa capacité à saisir l’Histoire en train de se faire : il est à Cuba en janvier 1959, dès les premières heures de la révolution castriste ; il couvre les grandes mutations sociales et politiques de son temps, mais aussi la vie culturelle, photographiant aussi bien Nikita Khrouchtchev que les écrivains de la Beat Generation.
Les deux photos que j'ai choisies font partie de son travail sur la scène Beat de New York et de San Francisco au tournant des années 50 à 60.
Sur la première, Earl Bostic joue aux échecs avec son trompettiste pendant une pause au Blackhawk, en 1960; derrière le rideau, le soleil se lève....
La seconde photographie est un portrait de l'artiste peintre Helen Frankenthaler dans son studio, en compagnie du sculpteur David Smith.
"Une des choses qu'Henri Cartier-Bresson m'a enseignées, c'est la différence fondamentale entre invention et découverte. L'ampoule est une invention, l'électricité est une découverte. Ton travail consiste à découvrir, et pas à inventer, et tu ne dois jamais avoir de préjugés sur ce que tu vas découvrir. Ce qui est important c'est de découvrir une certaine vérité dans une situation donnée et d'avoir son propre point de vue."
La seconde photographie est un portrait de l'artiste peintre Helen Frankenthaler dans son studio, en compagnie du sculpteur David Smith.
"Une des choses qu'Henri Cartier-Bresson m'a enseignées, c'est la différence fondamentale entre invention et découverte. L'ampoule est une invention, l'électricité est une découverte. Ton travail consiste à découvrir, et pas à inventer, et tu ne dois jamais avoir de préjugés sur ce que tu vas découvrir. Ce qui est important c'est de découvrir une certaine vérité dans une situation donnée et d'avoir son propre point de vue."
dimanche 18 mai 2014
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| Louis Grell - Fredericka |
Le vide-grenier du dimanche. Deux oeuvres du peintre américain Louis Grell (1887-1960), peintre et muraliste dont la carrière s’est partagée entre les États-Unis et l’Europe.
Né à Council Bluffs, dans l’Iowa, de parents allemands, il part en Europe à l'âge de 12 ans, où il vivra de 1910 à 1915 jusqu'à l'éclatement de la Première Guerre mondiale. Il va y étudier l'art à la prestigieuse École des Arts Appliqués de Hambourg puis à l'Académie royale des Beaux-Arts de Munich, et il assimile très jeune les canons de la peinture historique et décorative.
Revenu aux États-Unis, il devient un maître des fresques d’intérieur, notamment pour les théâtres, hôtels ou grands bâtiments civiques, où il mêle souvent influences classiques et touches Art déco, avec un goût prononcé pour les mises en scène allégoriques.
Il enseignera aussi à la Chicago Academy of Fine Arts puis à l'Art Institute of Chicago. Il y aura, parmi ses élèves, un jeune homme du nom de... Walt Disney.
Ce serait très exagéré de dire que j'aime beaucoup son oeuvre monumentale, la plus connue ; je lui préfère sa peinture de chevalet. Et si ces deux tableaux ont trouvé leur place dans ma petite collection d'archives c'est que quelque chose dans leur atmosphère, teintée de romantisme, m'a plu ; ils ont donc leur place dans ce blog.
Le premier est un portrait de son épouse, dont le visage ici me rappelle celui de l'actrice anglaise Carey Mulligan (Inside Llewyn Davis) - que j'aime beaucoup - sous une guitare accrochée à la cloison - que j'aime beaucoup aussi (la guitare, pas la cloison). Le second, un paysage très banal et sans éclat, n’aurait sans doute pas retenu mon attention sans ce petit coup de cœur pour le portrait. Comme quoi, à quoi tient parfois que l'on remarque une oeuvre ?
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