In girum imus nocte et consumimur igni

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dimanche 6 mars 2011

Miss.Tic - Poésie
Le vide-grenier du dimanche. À l'approche de la Journée internationale des droits de la femme, deux oeuvres de Miss.Tic, pseudonyme de la plasticienne et poétesse d'art urbain Radhia Aounallah (b.1956).
Apparue dans le Paris des années 1980, notamment dans le quartier du Marais, elle s’impose rapidement comme l’une des figures les plus singulières du street art français.

Miss.Tic - Timbre-poste (2011)
Ses pochoirs, immédiatement reconnaissables, associent portraits de femmes et phrases brèves, ironiques, sensuelles ou mordantes.
En faisant dialoguer poésie, humour et regard féministe, Miss.Tic a donné au street art parisien une voix très personnelle, à la fois légère en apparence et profondément libre. Ses œuvres parlent d’amour, de désir, de solitude, de révolte aussi, et ont fini par faire partie du paysage même des rues de Paris.

LY1
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samedi 5 mars 2011

E. J. Gregory - Boulter's lock (1898)
Une image et des mots. L'image c'est ce tableau d'Edward John Gregory (1850-1909), intitulé  Boulter's lock.
Cette écluse située sur la Tamise, dans le Berkshire, était au 19ème siècle et jusqu'au début du 20ème un site très prisé des amateurs de canotage, particulièrement lors des dimanches ensoleillés après Royal Ascot.
Les mots sont issus du journal de Kafka ...

"Il se souvient d'une image qui représentait un dimanche d'été sur la Tamise. Toute la largeur du fleuve était occupée sur une bonne distance par des barques qui attendaient l'ouverture d'une écluse.
Il y avait dans toutes les barques de joyeux jeunes gens aux vêtements clairs et légers, ils étaient presque couchés, abandonnés sans contrainte à l'air tiède et à la fraîcheur de l'eau. Grâce à ce qu'ils avaient en commun, leur sociabilité ne se limitait pas à chaque barque isolée, les joyeux propos et les rires se communiquaient d'une barque à l'autre
".
BS1

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dimanche 27 février 2011

B. Bourel - Flirt with me (1994)
Le vide-grenier du dimanche. Deux clichés du photographe français Bruno Bourel (b.1957), installé à Budapest depuis 1993. Après des études de réalisation et de musique – il joue chaque jour Bach et Bartók au piano –, il se tourne vers la photo à la fin des années 1970. 
Fidèle depuis ses débuts au noir et blanc et à son Leica M6, il photographie la rue ordinaire : bus, tramways, marchés, cafés, trottoirs, silhouettes croisées au hasard de la marche.
B. Bourel - Door

Les cérémonies de l'arpente, l'usure des semelles, les rencontres ... Tout cela vous conduit partout et nulle part, c'est la lumière qui me guide, je ne sais pas pourquoi je prends une rue plutôt qu'une autre mais je sais que toujours je reviens monter mon escalier, regarder par ma fenêtre.

EC2
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Peter Turnley - New York (2013) Une image et des mots. Un cliché du photographe américain Peter Turnley, et quelques vers d'Emma Lazaru...