| NY1 |
In girum imus nocte et consumimur igni
eiπ + 1 = 0
samedi 27 septembre 2008
dimanche 21 septembre 2008
![]() |
| W.N. - Lady in grey (1918) |
Le vide-grenier du dimanche. Deux oeuvres de l'anglais William Nicholson (1872-1949) qui se forme d'abord auprès du paysagiste William Cubley avant de poursuivre ses études à la prestigieuse école d’art fondée par Hubert von Herkomer. À l’automne 1891, il part pour Paris suivre les cours de l’Académie Julian, mais revient s’installer peu après à Newark pour y fonder, en 1894, un atelier avec son beau-frère James Pryde.
Ensemble, ils produisent pendant plusieurs années des œuvres graphiques, notamment des affiches, marquées par l’esthétique de l’Art nouveau en utilisant des techniques comme le bois gravé ; ils les signent sous le pseudonyme commun de « J. W. Beggarstaffs ».
C’est au tournant du siècle, encouragé par James Abbott Whistler, que Nicholson se consacre pleinement à la peinture, pour produire désormais portraits, paysages et natures mortes, dans un style sobre et raffiné qui deviendra sa signature.
"Simplicity is the key to all true beauty".
Le portrait ci-dessus, avec cet étonnant parti pris du haut du corps plongé dans la pénombre, est sous-intitulé Madame X as 'Megan' in Tân-y-Bryn.
dimanche 14 septembre 2008
![]() |
| O.W. Link - Solitude Siding, Virginia (1957) |
Né à Brooklyn, et formé au Polytechnic Institute, il s’intéresse dès son jeune âge à la photographie et à l’ingénierie, deux passions qu’il va combiner de manière unique dans sa vie artistique et professionnelle.
Peu remarqué de son vivant, le travail de Link est aujourd’hui célébré comme une contribution majeure à la photographie documentaire.
Ses images, méticuleusement composées, témoignent d’un mode de vie et d’une technologie disparus, elles préservent la mémoire d’une époque révolue. Le musée qui porte son nom en Virginie conserve et honore cet héritage unique.
dimanche 7 septembre 2008
![]() |
| P.J. - Le charmeur de serpents (1887) |
Formé à l'Académie des beaux-arts de Vienne, il est marqué par le réalisme européen autant que par l'orientalisme, ce mouvement en vogue au XIXe siècle qui idéalisait et exotisait les scènes de l’Orient.
C’est un genre qui me laisse partagé. Son goût du décor, parfois appuyé, peut sembler daté, voire un peu facile. Mais il suffit de s’y arrêter pour que quelque chose opère malgré tout : un imaginaire du lointain, des scènes qui évoquent un monde encore peu accessible, avant que le voyage ne devienne tourisme. Ces toiles font rêver à un Orient fantasmé - celui des routes lointaines, des couleurs et des mystères, celui de Salammbô, des Lettres persanes et des Mille et une nuits - un Orient de papier, peut-être, mais qui continue d’attiser le désir de départ.
On ignore la date de la seconde toile, aujourd’hui en collection privée. Les fleurs jetées au sol laissent penser que la scène vient de basculer : la jeune femme s’est levée brusquement. S'est-il montré trop entreprenant ? Pour les femmes, vulnérables au murmure de l'âme, l'art de la séduction est fait de délicatesse, disait Romain Gary.
Inscription à :
Articles (Atom)
NS2 ICI
-
Jaime Zapata - El encuentro (2007) Une image et des mots. " El Encuentro " est une huile sur toile du peintre équatorien Jaim...
-
Fresque, monastère de Decani (14e) Une image et des mots. L'image, c'est un détail d'une fresque du 14e siècle représentant la ...
-
A. Cecioni - Les brodeuses (1866) Le vide-grenier du dimanche. Deux oeuvres de l'italien Adriano Cecioni (1836-1886), originaire de la ...
.jpg)
.jpg)
.jpg)


