In girum imus nocte et consumimur igni

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dimanche 9 novembre 2025

Peter Turnley
Le vide-grenier du dimanche. Deux clichés du photographe américain Peter Turnley (b..1955), déjà présenté en août 2023. Je l’avais découvert sur Facebook, où il partage régulièrement son travail, entre reportages sur l’actualité internationale et moments de vie quotidienne à Paris, New York ou Cuba.

P.T. - La Tartine, Paris (2025)
Installé à Paris depuis 1978, il a couvert des conflits et des événements politiques et sociaux dans plus de quatre-vingts pays, tout en poursuivant des projets plus personnels, comme son journal visuel de la pandémie de Covid-19. Son dernier livre, Paris je t’aime – publié le mois dernier – compile cinquante ans de photographies de la capitale, qu’il connaît et aime profondément.
Il y conjugue la sensibilité du photographe de rue et la rigueur du photojournaliste. Je vois ce monde avec simplicité, disait un autre grand photographe - Saul Leiter -, c'est une source de joie infinie.

dimanche 27 août 2023

P.T. - Café de Flore, Paris (2023)

Le vide-grenier du dimanche. Deux clichés du photojournaliste franco-américain Peter Turnley (b.1955).
Natif de Fort Wayne, dans l’Indiana, il découvre la photographie à 17 ans, alors qu’il est hospitalisé et qu’on lui offre son premier appareil ainsi qu’un livre d’Henri Cartier-Bresson.
Très vite, il se passionne pour les grands photographes des rues et de la vie parisienne : Atget (voir nov. 2011), Brassaï (voir oct. 2009 et déc. 2013), Izis (voir juin 2016) et Kertész (voir nov. 2010).
Puis viennent Doisneau et Boubat, qu’il découvre à travers l’emblématique exposition The Family of Man, présentée par Edward Steichen au MoMA de New York en 1955.
P.T. - Brasserie de l'Ile St Louis, Paris
(1994)

En 1975, Peter Turnley se rend pour la première fois à Paris, où il s’installe définitivement trois ans plus tard. Il y rencontre Édouard Boubat, avec qui il noue une amitié fidèle jusqu’à la disparition du photographe en 1999. Parallèlement à ses études à la Sorbonne et à Sciences Po, Turnley travaille pour Pierre Gassman, fondateur du laboratoire Pictorial Service. C’est là qu’il montre ses premiers travaux à Robert Doisneau, qui le présente à Raymond Grosset, directeur de l’agence Rapho. Ce dernier lui confie alors ses premières missions pour la presse internationale : Time, Newsweek, The New York Times, entre autres..
Devenu citoyen français en 2019, Peter Turnley vit et travaille aujourd'hui à Paris.

Ragnar Axelsson - Faces of the North Le vide-grenier du dimanche. Deux clichés du photographe islandais Ragnar Axelsson (b.1985), déjà prése...