In girum imus nocte et consumimur igni

In girum imus nocte et consumimur igni
eiπ + 1 = 0
Affichage des articles dont le libellé est peter turnley. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est peter turnley. Afficher tous les articles

samedi 6 juin 2026

Peter Turnley - New York (2013)
Une image et des mots. Un cliché du photographe américain Peter Turnley, et quelques vers d'Emma Lazarus, extraits de son poème The New Colossus (1883).

"Give me your tired, your poor,
Your huddled masses yearning to breathe free,
The wretched refuse of your teeming shore.
Send these, the homeless, the tempest-tossed to me,
I lift my lamp beside the golden door!"

dimanche 19 avril 2026

P.T. - Café de Flore, Paris (2023)

La veillée du dimanche. que j’avais trop brièvement présenté en novembre dernier au regard de l’admiration que je porte à son travail. Je continue à suivre avec beaucoup de plaisir ses publications, toujours accompagnées de quelques mots qui prolongent ce que ses images disent déjà : une attention profonde aux autres, une grande chaleur humaine et une forme rare de bienveillance.
Natif de Fort Wayne, dans l’Indiana, il découvre la photographie à dix-sept ans, alors qu’il est hospitalisé et qu’on lui offre son premier appareil ainsi qu’un livre d’Henri Cartier-Bresson. Il se passionne alors pour les grands photographes de la rue et de la vie quotidienne : Atget (voir nov. 2011), Brassaï (voir déc. 2009 et déc. 2013), Izis (voir juin 2016) et Kertész (voir nov. 2010).

P.T. - Brasserie de l'Ile St Louis, Paris
(1994)
La découverte de Doisneau et de Boubat, notamment à travers l’exposition The Family of Man, présentée par Edward Steichen au MoMA en 1955, confirme cette attirance pour une photographie attentive aux gestes simples et aux vies ordinaires. En 1975, il se rend pour la première fois à Paris, où il s’installe définitivement trois ans plus tard. Il y rencontre Édouard Boubat, qui deviendra un ami proche, et travaille parallèlement pour Pierre Gassmann, fondateur du laboratoire Pictorial Service. Ses premières photographies attirent l’attention de Robert Doisneau, qui le présente à Raymond Grosset, directeur de l’agence Rapho. Commence alors une longue carrière de photojournaliste pour de grands magazines internationaux, parmi lesquels Time, Newsweek et The New York Times.
Devenu citoyen français en 2019, Peter Turnley vit et travaille aujourd’hui à Paris.

dimanche 9 novembre 2025

Peter Turnley
La veillée du dimanche. Deux clichés du photographe américain Peter Turnley (b.1955). Je l’ai découvert sur Facebook, où il partage régulièrement son travail, entre reportages sur l’actualité internationale et scènes de vie quotidienne à Paris, New York ou Cuba.

P.T. - La Tartine, Paris (2025)
Installé à Paris depuis 1978, il a couvert des conflits et des événements politiques et sociaux dans plus de quatre-vingts pays, tout en poursuivant des projets plus personnels, comme son journal visuel de la pandémie de Covid-19. Son dernier livre, Paris je t’aime – publié le mois dernier – compile cinquante ans de photographies de la capitale, qu’il connaît et aime profondément.
On y retrouve à la fois le regard du photographe de rue et celui du photojournaliste. « Je vois ce monde avec simplicité », disait un autre grand photographe – Saul Leiter –, « c'est une source de joie infinie. »

C.C. - All on a summer's day (1888) La veillée du dimanche. Deux œuvres du peintre anglais Charles Conder (1868-1909), qui fut, avec To...