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| J.S. - A gust of wind (1887) |
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| J.S. - Street in Venice (1882) |
Dans la première on sent à plein la liberté du pinceau impressionniste, le bonheur de peindre. L’influence de Monet, qu’il avait rencontré à Paris, a transformé sa manière de voir.
Le point de vue, d’ailleurs, évoque assez clairement la Femme avec un parasol, la même contre-plongée légère, le même souffle invisible qui fait ployer les herbes, le chapeau, le tissu. L’écrivain anglais Adrian Stokes disait du regard impressionniste qu’il ne cherchait pas à « voir ce que les choses sont, mais ce qu’elles font sur la rétine »...
Ici, deux manières d'un même peintre : l’une ouverte, immédiate, portée par l’air et la lumière ; l’autre tendue, observatrice, presque sociale.



