In girum imus nocte et consumimur igni

In girum imus nocte et consumimur igni
eiπ + 1 = 0
Affichage des articles dont le libellé est edinburgh. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est edinburgh. Afficher tous les articles

dimanche 3 décembre 2023

Haywood Magee - Edinburgh (1954)
Le vide-grenier du dimanche. Deux clichés du photographe et journaliste britannique Haywood Magee (1914-1980), connu pour ses œuvres emblématiques de photographie de rue et documentaire au milieu du XXe siècle. Travaillant pour des publications telles que Picture Post, un magazine influent de photojournalisme, Magee a documenté des scènes de la vie urbaine et rurale, des événements sociaux, et des moments intimes avec beaucoup d'humanité.

H.M. - Duddingston Camp, Edinburgh
(1954)



Ce qui me touche dans son travail, c’est la manière dont il raconte la vie quotidienne en Grande-Bretagne pendant et après la Seconde Guerre mondiale – sans artifice, avec un sens aigu du détail et une attention discrète aux personnes ordinaires dans des contextes simples mais révélateurs. Haywood Magee fait partie d’une génération de photographes britanniques qui ont contribué à montrer que la photographie pouvait être un outil pour comprendre la société, sans jamais imposer de leçon ou de regard extérieur.

dimanche 2 janvier 2005

Haywood Magee - Edinburgh (1950s)
Le vide-grenier du dimanche. Deux clichés du photographe britannique Haywood Magee (1900-1981). Né à Goole, dans le Yorkshire, d’un père irlandais et d’une mère allemande, Magee apprend très tôt à regarder. Après une jeunesse plutôt solitaire, il entre en 1918 dans le Royal Flying Corps, où il se forme comme photographe de reconnaissance aérienne.
Cette expérience, décisive, lui donne très tôt le sens du récit visuel et de la photographie comme outil de travail, plus que comme terrain d’expression personnelle.

H. Magee - Edinburgh (1950s)
Dans les années 1930, il travaille pour la presse illustrée et rejoint bientôt Picture Post, où il devient l’un des piliers de la rédaction pendant la guerre. Magee photographie alors les bombardements, les marins, les soldats, mais aussi l’arrière – toujours du point de vue des individus ordinaires pris dans les événements.
Il ne cherche ni l’héroïsme ni l’image spectaculaire ; ses reportages avancent par séquences, par petites scènes, avec une attention constante aux visages et aux gestes.
Magee se définissait comme un simple « working photographer ». Il ne signait pas son œuvre d’un style reconnaissable ni d’un discours, ce qui explique sans doute sa relative confidentialité aujourd’hui. Pourtant, vu dans son ensemble, son travail raconte avec justesse la Grande-Bretagne de l’après-guerre : une photographie narrative, faite pour être lue autant que regardée.

Ragnar Axelsson - Faces of the North Le vide-grenier du dimanche. Deux clichés du photographe islandais Ragnar Axelsson (b.1985), déjà prése...