![]() |
| HH1 |
In girum imus nocte et consumimur igni
eiπ + 1 = 0
dimanche 26 mai 2019
samedi 25 mai 2019
![]() |
| Guy Rose - Carmel shore (1919) |
Je l'ai choisie pour illustrer ces vers de la poétesse américaine d'origine anglaise Denise Levertov (1923-1997):
![]() |
| Denise Levertov |
The sea’s repeated gesture
Stroking its blue shore
throughout the night,
Stroking its blue shore
throughout the night,
patient, patient,
determined rhetoric that never
persuades, the rocks unwilling
to be pebbles, nights and days and
centuries passing before the pebbles
dwindle to join the sand, the sand itself
at last barring the sea’s way
into the land, an island
forming from the silt. Yet still
all this night and all
the nights of our life the sea
stoking its blue shore,
patient, patient.
determined rhetoric that never
persuades, the rocks unwilling
to be pebbles, nights and days and
centuries passing before the pebbles
dwindle to join the sand, the sand itself
at last barring the sea’s way
into the land, an island
forming from the silt. Yet still
all this night and all
the nights of our life the sea
stoking its blue shore,
patient, patient.
dimanche 19 mai 2019
![]() |
| Wout Schram - Still life with bottle |
Ses natures mortes, composées souvent d’objets aux formes simples, sont caractérisées par le soin extrême apporté à leur placement et par le choix d’un point de vue en plongée. Aucun élément n’en cache un autre : tout est là, simplement offert au regard.
J'ai toujours aimé les natures mortes, qu'elles soient espagnoles, flamandes ou hollandaises. Moins pour la virtuosité qu'elles exigent que pour l'attention qu'elles portent aux choses les plus ordinaires : un bol, un fruit, un ustensile deviennent soudain dignes d'être regardés.
Elles sont aussi de précieux témoins de leur époque ; elles racontent les goûts, les usages, les objets familiers, parfois même une certaine manière d'habiter le monde. Chez Schram comme chez bien d'autres, la beauté naît simplement de cette attention portée aux choses de tous les jours.
© Veilleur de Nuit – 2019
dimanche 12 mai 2019
![]() |
| A.C. Johnston - Tilly Losch |
Réalisés presque toujours en studio, dans une lumière soigneusement travaillée, ses portraits célèbrent l'élégance, le charme et une sensualité qui paraît, pour l'époque, étonnamment libre. En costume de scène ou parfois dénudées, les "Ziegfeld Girls" incarnent aujourd'hui encore l'esthétique des Années folles.
Ce qui me plaît dans ces photographies, c'est qu'elles ont largement dépassé leur simple fonction publicitaire : elles témoignent d’une époque fascinée par le spectacle, la beauté et le glamour.
Le premier de ces deux portraits est celui d'Ottilie (Tilly) Losch, qui deviendra comtesse de Carnarvon, et était l'une des danseuses des Ziegfeld Follies, avant de tâter du cinéma et de la peinture :
« My role of ballerina comes first. Second is my work as a choreographer. My acting comes third, my painting fourth. I rate my role as Lady Carnarvon fifth in importance simply because I can't think of anything interesting to put after painting.»
Drucilla Strain, le second portrait, est elle aussi l'une des nombreuses Ziegfeld Girls immortalisées par Alfred Cheney Johnston.
© Veilleur de Nuit – 2019
Inscription à :
Articles (Atom)
Anna Park - Untitled Une image et des mots. Une œuvre de l'artiste américaine d'origine sud-coréenne Anna Park. Et pour aller avec, ...
-
Jaime Zapata - El encuentro (2007) Une image et des mots. " El Encuentro " est une huile sur toile du peintre équatorien Jaim...
-
A. Cecioni - Les brodeuses (1866) La veillée du dimanche. Deux œuvres de l'italien Adriano Cecioni (1836-1886), originaire de la région...





