In girum imus nocte et consumimur igni

In girum imus nocte et consumimur igni
eiπ + 1 = 0
Affichage des articles dont le libellé est north balwyn tram terminus. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est north balwyn tram terminus. Afficher tous les articles

dimanche 23 mars 2008

J. Brack - First daughter (1955)

La veillée du dimanche. Deux œuvres du peintre australien John Brack (1920-1999), natif de Melbourne et formé dans les années 1940 à la National Gallery School après avoir servi dans l’armée pendant la Seconde Guerre mondiale. Il s’inscrit très vite dans le courant du réalisme moderniste australien, avec une manière sobre, très urbaine et contemporaine.
Il fait partie, avec notamment Charles Blackman, Arthur et David Boyd ou John Perceval, du groupe des Antipodéens, formé pour pour défendre la peinture figurative face à la montée de l'expressionnisme abstrait américain.

J.B. - North Balwyn tram terminus
(1954)
Brack regarde la ville, ses gestes mécaniques, ses décors neutres ; sa palette est souvent sourde – bruns, beiges, gris, ocres –, et ses compositions rigoureusement construites. Il peint les bureaux, les cafés, les mariages, les files d’attente, avec une précision presque chirurgicale et un humour discret mais mordant, comme l'illustre par exemple son Collins St., 5 p.m.
« Ce qui m’intéresse dans la peinture, ce sont les gens, bien sûr : principalement la manière dont ils vivent, dont ils se comportent, les visages qu’ils finissent par avoir, et la façon dont ils supportent une existence qui semble si curieusement tragique. »
Mais si ses personnages semblent parfois prisonniers d’un monde de gestes et d’habitudes, Brack ne les condamne pas : il observe simplement, avec une douce ironie, ce que nos vies modernes font de nous.

C.C. - All on a summer's day (1888) La veillée du dimanche. Deux œuvres du peintre anglais Charles Conder (1868-1909), qui fut, avec To...