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In girum imus nocte et consumimur igni
eiπ + 1 = 0
samedi 16 janvier 2016
dimanche 10 janvier 2016
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| M. MacDonald - Willow Wood (1909) |
En 1890, lorsque sa famille s'installe à Glasgow elle s'inscrit avec sa soeur Frances à la Glasgow School of Arts; elles vont rapidement, avec trois camarades, former le collectif des Glasgow Girls, sans grand succès.
Deux ans plus tard les deux soeurs font la connaissance de deux étudiants en architecture, Charles Rennie MacKintosh et Herbert MacNair, qui partagent avec elles la même sensibilité artistique et avec qui elles vont former le collectif The Glasgow Four, .... et s'unir maritalement.
L'univers de Margaret MacKintosh se distingue par des compositions allongées et stylisées, inspirées à la fois du symbolisme, du médiéval et de la tradition celtique. Elle y mêle délicatesse des lignes, arabesques raffinées, visages éthérés et un goût prononcé pour l’onirisme.
Son art, souvent qualifié de « mystique et décoratif », se déploie sur des supports variés : peinture, illustration, broderie, vitraux ou panneaux décoratifs. Longtemps éclipsée par la renommée de son mari, qui affirmait pourtant : « Margaret a du génie, j’ai seulement du talent », elle est aujourd’hui reconnue comme une pionnière de l’art moderne en Écosse et une voix majeure du symbolisme européen.
dimanche 3 janvier 2016
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| G.C. - L'Yerres, effet de pluie (1875) |
Il fait ensuite plusieurs voyages à Naples chez son ami Giuseppe de Nittis qui l'avait présenté à Degas. En 1873, il fait la connaissance de Monet.
Issu d'une famille très fortunée et sans autre souci que celui de s'adonner à ses passions - peinture, nautisme, horticulture -, Caillebotte n'introduit aucun discours moral ni social dans son oeuvre.
Présenté au Salon de 1875, son tableau aujourd'hui le plus célèbre, Les raboteurs de parquet, est refusé par le jury au motif qu'il donne à voir quelque chose de trop trivial, une scène de la vie trop ordinaire pour mériter d'être représentée par une oeuvre d'art.
samedi 2 janvier 2016
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| Jean-Gabriel Séruzier - Édith Piaf (1936) |
J'ai refermé mon carnet et suis restée assise dans le café en réfléchissant au temps réel. S'agit-il d'un temps ininterrompu ? Juste le présent ? Nos pensées ne sont-elles rien d'autre que des trains qui passent, sans arrêts, sans épaisseur, fonçant à grande vitesse devant des affiches dont les images se répètent ?
[.....] J'ai regardé dans la rue et remarqué le changement de lumière. Le soleil était peut-être passé derrière un nuage. Peut-être le temps s'était-il enfui ?
Patti Smith, M Train.
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