| GH2 |
In girum imus nocte et consumimur igni
eiπ + 1 = 0
dimanche 21 octobre 2012
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| photo Seb soWat |
Voici sa version de Lonesome town, ICI.
| RH1 |
samedi 20 octobre 2012
Une image et des mots. Une illustration de Gustave Doré pour le Paradis perdu de Milton (1866), avec Satan qui le contemple, et quelques lignes d'Emil Cioran, extraites de son Précis de décomposition (1949).
Quand la conscience parviendra à surplomber tous nos secrets, quand de notre malheur sera évacué le dernier vestige de mystère, aurons-nous encore un reste de fièvre et d'exaltation pour contempler la ruine de l'existence et de la poésie?
dimanche 14 octobre 2012
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| Ernest Pignon-Ernest - Rimbaud (1978) |
Refusant les musées comme seuls lieux de légitimité artistique, il investit l’espace public avec des interventions éphémères - sérigraphies ou dessins grandeur nature, collés à même les murs -, toujours en résonance avec les lieux, les événements ou les blessures de l’Histoire.
Ernest Pignon-Ernest était avant-hier au Courtaud Institute à l'occasion d'une manifestation très justement intitulée : "Before Banksy : Ernest Pignon-Ernest"
" Mes oeuvres, ce ne sont pas mes dessins, c'est ce que provoquent mes dessins dans les lieux dans lesquels je travaille. Et dans cette réalité là, je viens glisser un élément de fiction.
Cet élément de fiction c'est mon dessin. "
dimanche 7 octobre 2012
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| S.S. - East Harlem dinner |
Le vide-grenier du dimanche. Deux clichés de l'américain Steve Schapiro (b.1934), figure majeure du photojournalisme des années 1960, qui a porté témoignage de moments parmi les plus marquants et socialement chargés de l’histoire américaine.
Élevé à Brooklyn, Schapiro s’intéresse très tôt à la photographie, inspiré par Henri Cartier‑Bresson, et se forme auprès de W. Eugene Smith (voir jan.2010) qui lui transmet une approche engagée et profondément humaine de l’image, qui lui fait prendre conscience de l'importance d'avoir une vision personnelle du monde.
Dès lors, comprenant que "tout art est un point de vue", la photographie est pour Shapiro un facteur de changement social. Mais il n’hésite jamais à esthétiser la dure réalité - la beauté comme outil de compassion - pour rendre visible ce qui, autrement, resterait dans l’ombre.
À partir de 1961, il travaille comme pigiste pour des magazines aussi emblématiques que Life, Look, Time, Newsweek ou Rolling Stone, et couvre des sujets variés : Harlem, l’addiction, le Jazz, la campagne de Robert Kennedy, la condition des travailleurs migrants de l'Arkansas, la vie des hippies de Haight-Asbury, les minorités oubliées, et les protestations pour les droits civiques - dont les marches de Selma à Montgomery et la grande marche de Washington en 1963, où il photographie Martin Luther King.
Dans les années 70, devant l’effondrement du photo-essai magazine, Schapiro réoriente son activité vers le cinéma et la musique : il devient photographe de plateau sur des tournages cultes (The Godfather, Taxi Driver, Midnight Cowboy) et immortalise des figures majeures comme David Bowie, Barbra Streisand, Andy Warhol ou Muhammad Ali.
Admirateur de Cartier-Bresson, Shapiro se fait oublier... Attendre, invisible, comme une mouche sur un mur, le moment d'émotion qui fait le bon cliché [....] l'image iconique qui révèle de façon honnête la personne et la situation. Son regard "fly‑on‑the‑wall", discret mais jamais voyeuriste, fait de chaque image un récit à la fois documentaire et profondément empathique.
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